CHÂTEAU DE COUBERTIN

 Le musée organise des visites-conférences pour des groupes de 15 à 25 personnes, sur réservation, au printemps et à l’automne, selon un calendrier pré-établi.

Les visites sont assurées par une conférencière, docteur en Histoire de l’Art.

Il s’agit d’une visite du parc et de sa collection de sculptures. Par contre, la Fonderie de Coubertin et les Ateliers Saint-Jacques ne se visitent pas.

Pour le printemps 2015, les conférences reprennent le 28 mars et ont lieu les lundi après-midi et samedi matin.

Le calendrier, les conditions et les tarifs sont indiqués sur notre site Internet :

http://www.coubertin.fr/offres/file_inline_src/501/501_P_20843_54818fd95be1f_1.pdf

 

 

 Coubertin est l'un des beaux domaines ruraux d'Ile de France.

Construit à partir de 1696.

La famille de Coubertin, illustrée grâce à Pierre, le rénovateur des Jeux Olympiques, conserva le château jusqu'à la mort D'Yvonne de Coubertin en 1974.

La Fondation de Coubertin, créée en 1963, en a alors hérité.

En 1577, Jean Frédy, dont la famille avait été anoblie par Louis XI, acquiert la terre et la seigneurie de Coubertin où ses descendants bâtissent l’actuel château à la fin du XVIIème siècle.

La propriété demeure dans la famille jusqu’à la mort d’Yvonne de Coubertin en 1974.


Pierre de Coubertin, historien et pédagogue, est connu dans le monde entier pour avoir été le rénovateur des Jeux Olympiques.
La Fondation de Coubertin, reconnue d’utilité publique en 1973 quand le Conseil d’Etat a adopté ses statuts, est l’œuvre d’Yvonne de Coubertin et de Jean Bernard. Son rôle est éminemment social : depuis plus de vingt ans, elle reçoit pour 11 mois chaque année 20 à 25 boursiers, jeunes ouvriers métalliers, menuisiers, plâtriers et chaudronniers. Ils travaillent dans les ateliers de maîtrise de la Fondation – les Ateliers Saint-Jacques et la Fonderie de Coubertin - encadrés par les Compagnons du Devoir du Tour de France. La Fonderie de Coubertin, créée en 1963, fonctionne sur des commandes provenant essentiellement de sculpteurs : Jean Cardot, Karel, Marta Pan, Philolaos, ou de leurs ayants droit pour Bourdelle, Gargallo, Etienne Hajdu, Rodin et Robert Wlérick. Les techniques mises en œuvre vont du métal repoussé au moulage au sable en empruntant à la chaudronnerie des méthodes de formage. On y pratique surtout la technique millénaire et toujours actuelle de la fonte à la cire perdue. La fonderie exerce également une activité de restauration pour l’Etat, les collectivités locales et les musées. A noter, parmi ses travaux le plus récents, la restauration des figures de la toiture de l’Opéra Garnier, de l’Archange du Mont-Saint-Michel, la réalisation de l’une des figures du Dôme des Invalides, d’une Porte de l’Enfer pour la Fondation Samsung à Séoul et du pyramidion qui coiffe l’Obélisque de la Place de la Concorde.
Depuis 1985, une donation importante du sculpteur Joseph Bernard – le père de Jean Bernard - est conservée dans quelques salles du château ouvertes au public à l’occasion d’expositions temporaires.

Renseignements au 01.30.85.69.89

 

CHÂTEAU DE VAUGIEN

Château construit à partir de 1714 puis détruit car trop petit.

Cette belle demeure rectangulaire, construite à partir de 1829, avec ses grands salons de réception, son toit terrasse et son Atrium au premier étage, est à l'image des grandes demeures italiennes dans l’esprit des villas palladiennes.

Le château de Vaugien est aujourd’hui un cadre réputé pour l’organisation de réceptions professionnelles et de séminaires.

Le domaine de Vaugien est mentionné dès 1192. En 1495, Louis, Seigneur de Chevreuse, cède la terre et la seigneurie de Vaugien à Jean Chaudron. Vaugien semble avoir été le château seigneurial de Saint-Rémy-lès-Chevreuse.
Amable, comte de Thellusson de Sorcy (1793-1843), qui adore recevoir ses nombreux amis pour des parties de chasse sur ses terres giboyeuses, trouve que l’ancien château est bien 

trop petit pour accueillir tout le monde. Il le fait raser et en 1829, il fait construire une belle demeure de style italien. Les jardins ont été dessinés par Le Nôtre. Une petite chapelle datant du XVIIIème siècle, construite sur les bords d’une ancienne douve, existe toujours.
Ajourd’hui, le château appartient à Marguerite de la Rochefoucault (seconde fille du comte Geoffroy de Montalembert), épouse du Comte Urbain de la Rochefoucault décédé en 1990.

 

Domaine de Vaugien

Chemin de la Glacière

78470 SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE

L'HÔTEL DE VILLE

L'hôtel de ville s'élève à l'emplacement du prieuré appelé successivement prieuré de Saint-Rémy, de Beaulieu au XIIIe siècle puis de Sainte-Avoye au XVIIe siècle. Après la démolition des bâtiments conventuels, une demeure imposante est construite à la fin du XIXe siècle par le secrétaire du roi d'Égypte. La commune rachète le domaine en 1976 et y installe l'hôtel de ville.

 

2 rue Victor Hugo

78470 SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE

CHÂTEAU DE BEAUPLAN

Le château de Beauplan, construit à partir de 1858, sur l'emplacement d'une grande maison de campagne antérieure au XVIIIe siècle. Ce château domine le site de Saint-Rémy, et compte trois niveaux surmontés d'un comble à la Mansard.

Il est détruit juste avant la première guerre mondiale, à l'exception de la grille de l'entrée principale et du pavillon d'entrée. Ce dernier, non entretenu, est finalement démoli en 1999.

 

Domaine de Beauplan

Route de Versailles

78470 SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE

CHÂTEAU DE SAINT PAUL

Création, en 1957, d'un centre de recherches appliquées.

Le domaine de Saint-Paul héberge aujourd'hui un centre de séminaires.

 

102 route de Limours

78470 SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE

CHÂTEAU DE MONTGOMERY

Château du Claireau.

Construit à la fin du XIXème siècle.

Détruit au début des années 1970.

CHÂTEAU DE CHEVINCOURT

Un premier château existait en 1765.

Un second château fut construit en 1784 puis agrandit à partir de 1856.

Ce château fut démoli peu après la fin de la première guerre mondiale.

CHÂTEAU DU PETIT CHEVINCOURT

En cours de réhabilitation

 

Rue de Paris

78470 SAINT-RÉMY-LÈS-CHEVREUSE